Si l'ASVEL a été en mesure de limiter la casse après avoir vu ses grandes ambitions tomber à l'eau, c'est en partie grâce à Tony Parker. Alors qu'il devait devenir de loin le meilleur entraîneur de l'histoire de la LNB, l'ancienne gloire du basket français a glissé à L'Équipe qu'il avait réduit son salaire par cinq.
Un passage de 1,2 millions d'€ la saison à environ 200 000 € décisif pour permettre à son équipe de réaliser un mercato satisfaisant. Entre JFL de qualité, à l'image d'Hugo Besson ou Mathis Dossou-Yovo, et ancien joueurs NBA, comme Patty Mills ou encore Jae Crowder, l'ASVEL a un effectif taillé pour le titre en Betclic Élite.
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— LDLC ASVEL (@LDLCASVEL) August 25, 2026
Désormais, le club rhodanien veut reprendre la marche en avant entamée puis avortée cet été, comme l'a expliqué TP au quotidien sportif :
"C'est un groupe super motivé, qui matche ma motivation, parce que moi, je suis plus motivé que jamais. On est vraiment soudés. Ce qu'il s'est passé cet été a créé ce sentiment : on va aller à la guerre tous ensemble ! On est dans la bulle. On laisse les gens parler et on verra à la fin de la saison. Il faut qu'on travaille, qu'on mette nos process, notre culture en place et, petit à petit, ça va porter ses fruits."

