Au début de lété, l'ASVEL envisageait un budget nettement supérieur à 50 millions d'euros mais il a été retoqué par la DNCCG et ramené à 24 millions d'euros. Tony Parker a bien sûr été interrogé sur le sujet. Sa réponse rapportée par Le Progrès :
« Je comprends la frustration par rapport à ce qu’on avait prévu de mettre en place. Je suis quelqu’un qui rêve en grand. Et j’essaie d’aller vite, de bouger les lignes. Et quand tu es pionnier, c’est toujours difficile. Ce n’est pas facile de faire des gros projets en France. Vous connaissez la situation économique dans le pays. Mais un budget de 24 millions, c’est 6 millions de plus que l’année dernière, soit une augmentation de presque 30 %… Combien de sociétés en France ont fait plus ? On a le plus gros budget dans le basket français. »
A propos de sa double casquette, il a expliqué :
« J’ai la chance d‘être très bien entouré. Que ce soit le front office avec Michel Veyronnet, Charles Kahudi, Florent Piétrus. Ils veulent juste que je me concentre sur le terrain et mon job d’entraîneur. Le but, c’est de continuer à faire grandir le club. Je veux être là sur les 15-20 prochaines années, et pas vivre quelque chose comme Monaco. Le plus important, c’est qu’on ait un projet qui soit pérennisé dans le temps. Et si tout est décalé d’un an, c’est comme ça. Tout arrive pour une raison. »