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Valence - Panathinaïkos, une folle série arrive à son dénouement

Fin de matches haletantes, tension palpable et performances mémorables, cette série de play-offs opposant Valence au Panathinaïkos restera dans les annales, et son épilogue aura lieu ce mercredi, à 21h.

Kendrick Nunn © Euroleague

La série de play-offs du siècle en Euroleague ? Cet affrontement entre Valence et le Panathinaïkos peut clairement prétendre à ce titre honorifique. Après quatre rencontres, où l'écart final n'a jamais dépassé les quatre unités, les deux formations sont à égalité et seront départagées par une belle ce mercredi, à 21h à la Roig Arena.

Pourtant, le Pana menait 2-0 après avoir remporté les deux premiers matches à l'extérieur. Le second avait même été soldé par un buzzer-beater dont seul Nigel Hayes-Davis a le secret. C'est donc avec un momentum on ne peut plus favorable que les Grecs s'apprêtaient à accueillir Valence à Athènes.

Malgré leur manque d'expérience, les Espagnols n'ont pas craqué sous la pression, au contraire. Portés par un immense Jean Montero, qui réussit parfaitement sa découverte des play-offs, et a notamment envoyé 29 points et 7 passes dans le match 4, les Ibériques ont remporté les deux rencontres en terrain plus qu'hostile pour recoller à 2-2.

Une série tendue sur les bancs

Au-delà des fins de matches palpitantes que nous ont offert les deux équipes, leurs entraîneurs ont fait monter la tension à son firmament. Pendant le match 3, Pedro Martinez n'a pas apprécié le comportement de son concurrent Ergin Ataman, qui s'adonnait à ses traditionnelles invectives envers les arbitres.

Après une vive altercation verbale au bord du parquet, les deux hommes avaient été expulsés. Du jamais vu en Euroleague ! Une belle illustration de l'électricité qui s'est emparé de la série. Et cela ne devrait pas changer en vue de la belle décisive. Martinez s'attend en tout cas à un nouveau combat.

"Ils nous ont battu deux fois à Valence, on a gagné deux fois chez eux, et à chaque fois, cela s'est joué à rien. S'attendre à ce que la belle se déroule autrement est tout à fait illogique. La logique veut que ce soit à nouveau un match serré, dont l'issue sera décidée à la fin comme lors des quatre premiers matches."

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