Avec un bilan équilibré (19 victoire pour autant de défaites), le HTV s'est classé 12e d'Elite 2 et enregistre l'arrivée d'investisseurs américains issus du milieu financier, orienté vers le sport, l’entertainment, la communication et le gaming. Cela ne va pas tout révolutionné à entendre William Dumas :
"On sera mieux mais pas non plus les nouveaux riches. Ce ne sera pas comme à Orléans, où des investisseurs prévoient d’injecter six millions d’euros sur cinq ans. On va y aller pas à pas, avec un projet cohérent et structuré. Je ne dis jamais que je veux monter, mais l’objectif sera d’accrocher les playoffs chaque année. On construit une équipe encore plus compétitive et, si tout se concrétise, on ne pourra pas trop se cacher", déclare t-il dans le quotidien.
Où en est le HTV dans son recrutement ?
"Je ne peux pas trop m’avancer. Il y a de grandes chances que John Roberson et Moses Greenwood continuent. On va rajeunir un peu, même si avec l’exode vers la NCAA, les salaires des Français, ça devient un délire ! Sinon on a fait le maximum pour conserver Nikola Knezevic, mais il a choisi de rejoindre Gries-Souffel. Et, sur le secteur intérieur, on a plusieurs départs (Florian Pouaveyoun, Jito Kok, Victor Diallo). Sur la base arrière, on n’est pas encore tous d’accord (notamment sur le fait de conserver ou non Maxim Eugene, Ndlr)."