La WNBA en pleine explosion. Cela n'a échappé à personne, le basket féminin gagne en popularité au fil du temps. Et forcément, quel meilleur indicateur pour mesurer la progression de la discipline que de regarder les résultats obtenus par la WNBA, ligue la plus relevée du monde. C'est ce qu'a fait le Sports Business Journal, et les résultats sont édifiants.
C'est bien simple, jamais une saison WNBA n'avait vu autant de fans faire le déplacement dans les salles pour assister aux matches. Avec 3,41 millions de spectateurs présents dans ses gradins tout au long de l'été, la ligue a battu son record avant même que la saison régulière ne soit terminée.
Une progression qui peut être expliquée par la délocalisation de certaines rencontres dans des salles aux capacités accrues. Toujours est-il que les fans ont su répondre présent, à commencer par le All-Star Game, le plus prolifique de l'histoire en termes de spectateurs avec 19 783 personnes qui ont garni les tribunes du United Center de Chicago.
Et ce franc succès s'est généralisé aux quatre coins du championnat. Pour preuve, 10 des 15 franchises engagées affichent un taux de remplissage moyen d'au moins 87% : les Golden State Valkyries, le Fever d'Indiana, le New York Liberty, le Seattle Storm, l’Atlanta Dream, les Los Angeles Sparks, les Washington Mystics, les Las Vegas Aces, les Dallas Wings et le Toronto Tempo.
Le précédent record datait de la saison passée
La WNBA avait déjà battu sa marque de fréquentation en 2025, avec 2 501 609 spectateurs en 226 matches et treize franchises. Le record précédent, 2,36 millions, remontait à 2002, quand la ligue en comptait seize. L’expansion doit ramener la WNBA à seize équipes d’ici 2028. Le record d’affluence pour un match de saison régulière est lui aussi tombé cette saison, lors d’une rencontre du Toronto Tempo délocalisée au Centre Bell de Montréal ; la marque était détenue depuis 2024 par une rencontre jouée à Washington, avec 20 711 spectateurs.
La Coupe du Monde a suivi la tendance
Si elle a mis la WNBA en pause pour une durée d'à peu près un mois, la Coupe du Monde a elle aussi pu jouir d'une médiatisation et d'un attrait encore jamais vu auparavant. Une réussite personnifiée par les Bleues, qui ont rassemblé 1,42 million de téléspectateurs à l'occasion de leur finale, malheureusement perdue face aux États-Unis (97-79).

