Le budget annoncé est de 28,8 millions d'euros et le plus remarquable c'est que la masse salariale des joueurs et coaches est de 19,7 millions d'euros. Côté revenus, le Žalgiris espère générer 26,8 millions d'euros pour la seule saison régulière, avant toute participation aux playoffs.
Ces chiffres sont à comparer avec ceux de 2025-26 : 14,5 millions de masse salariale et 24,8 millions de budget.
Le club lituanien a prévu dans les recettes : la municipalité de Kaunas (3 millions), des droits télévisés et des bonus sportifs (3,9 millions), des partenaires et de la publicité (8 millions), des rachats de joueurs dont Sylvain Francisco et Moses Wright (0,6 million) et des ventes de billets (11,3 millions).
L'augmentation de la masse salariale a notamment permis le retour de Jonas Valanciunas. Selon BasketNews, le big man de 2,13 m et 34 ans sera payé environ 5 millions d'euros sur deux ans.
Le Žalgiris renforce considérablement son secteur extérieur avec les arrivées de Sterling Brown, Carsen Edwards, Saben Lee et Marius Grigonis, de retour à la Žalgirio Arena. Le secteur intérieur bénéficie lui aussi d'un apport de dynamisme grâce aux arrivées de Marek Blazevic et Kaodirichi Akobundu-Ehiogu.
Outre Sylvain Francisco et Moses Wright, les départs les plus notables sont ceux de Laurynas Birutis, Ignas Brazdeikis et Mantas Rubstavicius.
Le coach Tomas Masiulis est très prudent quand il entend que son équipe peut viser le Final Four :
« Il y a toujours eu et il y aura toujours de la pression à ce poste. Je le savais très bien avant d'arriver ici. L'année dernière, peut-être que peu de gens croyaient en nous, c'était un peu plus facile, souligne t-il. En tant qu'entraîneur, je n'apprécie guère les prédictions optimistes de ceux qui nous annoncent un parcours exceptionnel. Nous n'avons même pas encore disputé un seul match. Il me semble que nous sommes surestimés. Le succès ne se joue pas sur le papier, mais sur le terrain. Nous n'avons encore rien prouvé, nous n'avons joué aucun match officiel. »