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20 ans d’Euros de jeunes : les joueurs U20 (Euros 2000-2005), du haut de gamme

Quels sont les meilleurs pays d’Europe en matière de formation ? Quel rang occupe la France dans ce concert des nations ? Ce sont les questions auxquelles nous nous sommes efforcés de répondre en dressant un bilan des championnats d’Europe de jeunes sur la période 2000-2019, autrement dit sur ces vi

Quels sont les meilleurs pays d’Europe en matière de formation ? Quel rang occupe la France dans ce concert des nations ? Ce sont les questions auxquelles nous nous sommes efforcés de répondre en dressant un bilan des championnats d’Europe de jeunes sur la période 2000-2019, autrement dit sur ces vingt dernières années, pour un total de 18 éditions (les Euros de jeunes n’ont lieu tous les ans que depuis 2004, ils se déroulaient auparavant sur un rythme bi-annuel). Après les U16 (voir ICI, ICI, ICI, ICI et ICI) et les U18 (voir ICI, ICI, ICI, ICI et ICI), place aux Euros U20, concernant les joueurs de moins de 20 ans. Après une analyse par pays (voir ICI), nous examinons les meilleurs joueurs de ces Euros U20, avec pour commencer ceux des Euros 2000 à 2005 (avant 2004, les cinq majeurs n’étaient pas déterminés par l’organisation, et donc ici constitués par nos soins).

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S’ils n’attirent pas l’intégralité des meilleurs joueurs de chaque génération, pour les meilleurs plus concernés par les compétitions « adultes », les Euros U20 ont tout de même vu passer de sacrées pointures. Et, pour se retrouver dans le cinq majeur de l’une ou l’autre édition de ce championnat d’Europe, il faut proposer un beau niveau. Ce que démontrent les joueurs dont nous vous dressons le portrait ci-après.

2000

Podium : 1e – Slovénie, 2e – Israël, 3e – Espagne (France 8e)

Sani Becirovic (MVP, Slovénie, 1981, 1,95m, meneur-arrière)

Sur le tournoi, il produit 19,4 points, 2,4 rebonds et 2,4 passes, guidant la Slovénie vers un éclatant succès. Formé dans plusieurs clubs slovènes, il part à 20 ans à la Virtus Bologne. Blessé, il revient au bout d’un an et devient un joueur de référence dans les plus grandes écuries européennes : Bologne, Panathinaïkos, Rome, CSKA Moscou, Milan… Il enregistre 11,8 points de moyenne en 110 matchs d’Euroleague. Retiré des parquets depuis 2015.

Bostjan Nachbar (Slovénie, 1980, 2,06m, ailier-fort)

13,3 points, 4,4 rebonds et 0,8 passe sur le tournoi. Formé à Ljubljana, il part en 2000 à Trévise où il progresse très vite avant d’aller en NBA, en 2002. il y passe six saisons, entre Houston Rockets, Nouvelle Orléans Pélicans et New Jersey Nets, pour 7,1 points en 317 matchs. À son retour en Europe, il joue pour le Dynamo Moscou, l’Anadolu Efes, l’Unics Kazan et Bamberg avant, en 2013, de rejoindre Barcelone. Il passe ses deux dernières saisons de basketteur à Séville (12,5 points en 2016-17) avant de prendre sa retraite. 41 sélections senior pour 11,0 points.

Tal Burstein (Israël, 1980, 1,98m, arrière-ailier)

13,4 points, 3,3 rebonds, 1,9 passe sur la compétition. Formé à Bnei Herzliya, il passe en 2000 au Maccabi Tel-Aviv, où il effectue la quasi-totalité de sa carrière, excepté une saison (2009-10) à Fuenlabrada (Espagne). Avec le « club nation », où il est titulaire, il remporte une Suproleague (2001) et deux Euroleagues (2004 et 2005). Blessé à la hanche, il prend sa retraite en 2012. Une icône en Israël.

Pau Gasol (Espagne, 1980, 2,15m, pivot)

11,5 points, 5,4 rebonds, 1,1 passe. L’un des plus grands basketteurs européens de tous les temps, un palmarès hors norme. À 20 ans, avec Barcelone, il valait 18,5 points en Euroleague. Il est parti en 2001 en NBA, où il a joué jusqu’à la fin de saison dernière, compilant 17,0 points en 1 226 matchs. Il est deux fois champion NBA, avec les Los Angeles Lakers. En sélection nationale, il a quasiment tout gagné, championnat du monde (2006) ou d’Europe (2009, 2011, 2015), remportant aussi l’argent aux JO 2008 et 2012. Actuellement blessé, il espère être rétabli pour participer aux prochains Jeux olympiques, à 40 ans !

Andrija Zizic (Croatie, 1980, 2,06m, pivot)

17,8 points, 10,3 rebonds, 0,6 passe. Formé à Split, il a évolué dans de nombreux clubs de haut niveau : Barcelone, Olympiakos, Panathinaïkos, Maccabi Tel-Aviv (avec qui il remporte l’Euroleague 2014 dans un rôle mineur). Passé par l’Asvel en 2010-11 (11,2 points en Eurocup). Retiré en 2016 après deux dernières saisons au Cibona Zagreb.

Les Français

David Gautier (1980, 2,04m, ailier)

13,0 points, 3,7 rebonds, 1,4 passe sur le tournoi. Grand espoir du basket français, le Choletais a commencé sa carrière dans sa ville natale avant de partir à Strasbourg, confirmant les espoirs placés en lui. Mais, au fil du temps, une blessure récurrente au genou va le diminuer, au point de l’obliger de prendre sa retraite à 27 ans.

Luc-Arthur Vébobe (1980, 2,03m, ailier-fort)

10,3 points, 7,7 rebonds, 1,1 passe. Formé à Antibes, il part deux saisons aux États-Unis en junior college puis en NCAA avant de revenir dans son club formateur. En 2005, il part à Saragosse (Espagne) pour une saison avant de connaître deux saisons blanches. Il revient sur les parquets en Pro B à Évreux puis Antibes avant de connaître à nouveau la Pro A avec Cholet puis Antibes. Il joue en Pro B jusqu’en 2017 avec Fos-sur-Mer.

Claude Marquis (1980, 2,04m, pivot)

9,1 points, 2,9 rebonds. Formé à Cholet, il effectue une grande partie de sa carrière au club : hormis deux escapades à Strasbourg et Caserte (Italie), il y joue jusqu’en 2011 avant de partir pour l’Iran (!) et de revenir à Pau-Lacq-Orthez, puis Nancy et Cholet. Après un détour par Essaouira (Maroc), il revient finir sa carrière au Portel en Pro B en 2015-16. International senior à 36 reprises.

Boris Diaw (1982, 2,05m, ailier/ailier-fort)

7,5 points, 2,6 rebonds, 1,0 passe. Il est devenu recordman du nombre de sélections en équipe de France (247), plus de 1 000 matchs de NBA en 14 saisons, une dernière saison (en 2017-18) à Levallois pour le plaisir. Retraité, il a pris cet été la présidence des Metropolitans 92, l’association entre Levallois et Boulogne-Billancourt. Et il fait partie du staff technique de l’équipe de France médaillée de bronze cet été en Chine. Une immense star du basket français.

Cédric Ferchaud (1980, 1,92m, arrière-ailier)

6,0 points, 0,8 rebond, 0,9 passe. Lui aussi formé à Cholet, il y reste jusqu’en 2006 avant de passer à Pau-Lacq-Orthez puis Hyères-Toulon, toujours en Pro A. Il passe ensuite cinq saisons en Pro B avant de finir sa carrière professionnelle en NM1 à Blois, en 2015. Un joueur réputé pour son adresse à longue distance.

2002

Podium : 1e – Grèce, 2e – Espagne, 3e – France

Nikos Zisis (MVP, Grèce, 1983, 1,95m, meneur)

Il réalise sur cet Euro U20 17,8 points, 3,6 rebonds et 3,9 passes, de quoi mener la Grèce au titre. Formé à l’AEK Athènes, il a connu (et connaît encore) une faste carrière dans de belles écuries européennes. Passé par Trévise, le CSKA Moscou, Sienne ou Fenerbahçe, entre autres, il a 310 matchs d’Euroleague à son actif, pour 6,9 points de moyenne ! Aujourd’hui à la Joventud Badalone, où il assure toujours ses 6,3 points et 6,2 passes en championnat. 81 sélections en équipe de Grèce.

Vassilis Spanoulis (Grèce, 1982, 1,93m, arrière)

16,0 points, 3,1 rebonds, 5,5 passes. Hormis une année peu fructueuse aux Houston Rockets, l’une des plus grandes stars du basket grec n’a jamais joué que dans des clubs de son pays. Après ses années de formation à Larissa et au Maroussi Athènes, il a passé quatre saisons au Panathinaïkos avant, en 2010, de rejoindre son ennemi juré, l’Olympiakos, où il sévit toujours. 13,1 points en 313 matchs d’Euroleague, trois fois vainqueur de cette compétition, médaille d’argent au championnat du monde 2006 (et artisan majeur de la victoire sur les États-Unis), champion d’Europe en 2005. Une légende du basket européen, toujours présent : 10,0 points en Euroleague cette saison.

Albert Miralles (Espagne, 1982, 2,09m, pivot)

13,8 points, 9,8 rebonds, 0,6 passe sur le tournoi. Formé à la Joventud Badalone, il n’a jamais percé au plus haut niveau européen, mais a su se positionner comme un pivot remplaçant dans de bonnes équipes : Cantu, Valence, San Sebatian, Alba Berlin… Revenu à Badalone en 2013, il y a pris sa retraite à la fin de la saison 2016-17.

Mickael Piétrus (France, 1982, 1,98m, arrière-ailier)

16,9 points, 6,5 rebonds, 1,5 passe sur la compétition. Après ses années de formation à Pau-Orthez, couronnées de deux titres de champion de France (2001 et 2003), il passe dix saisons en NBA, aux Golden State Warriors (qui l’ont drafté en 11e position), aux Orlando Magic puis entre Phoenix (Suns), Boston (Celtics) et Toronto (Raptors) pour la fin de sa carrière en NBA, en 2012-13. Après une tentative peu concluante à Porto-Rico n 2015, il signe à Nancy (Pro A) pour la saison 2015-16, qui s’achève après 18 matchs à 8,7 points. Retiré des parquets depuis lors.

Viktor Khryapa (Russie, 1982, 2,04m, ailier/ailier-fort)

14,6 points, 6,4 rebonds, 4,9 passes. Formé en Ukraine et en Russie, il prend son envol au CSKA Moscou entre 2002 et 2004 avant de rjoindre la NBA. Il passe deux saisons aux Portland Trailblazers et deux autres aux Chicago Bulls, dans le rôle du joueur à tout faire dans lequel il excelle. 4,5 points en 143 matchs NBA. Revenu au CSKA en 2008, il y reste jusqu’à sa retraite, en 2018. Sans jamais affoler les compteurs, nommé trois fois dans les deux premières équipes de l’année en Euroleague et nominé pour le titre de joueur de la décennie 2010-2020 de la même compétition. C’est dire son impact.

Les Français

Ronny Turiaf (1983, 2,06m, pivot)

14,9 points, 9,9 rebonds, 0,4 passe. S’il n’avait dû subir une importante opération à cœur ouvert en 2005, qui sait si le Martiniquais n’aurait connu une encore plus brillante carrière ? Passé par l’université de Gonzaga à sa sortie du Centre Fédéral, il est drafté par les Los Angeles Lakers en 2005 (37e) et joue pour eux dès janvier 2006. Il va faire toute sa carrière professionnelle en tant qu’intérieur de complément en NBA, pour plusieurs équipes (Warriors, Knicks, Wizards, Heat, Clippers, Wolves). Lors du lock-out de 2011, a rejoint Tony Parker à l’Asvel pour 4 matchs (9,3 points, 7,3 rebonds). Blessé à la hanche, il stoppe sa carrière en 2014. International à 32 reprises.

Boris Diaw (1982, 2,05m, ailier/ailier-fort)

10,4 points, 7,5 rebonds, 3,1 passes. Voir profil ci-avant.

Ilian Evtimov (1983, 2,01m, ailier-fort)

8,1 points, 4,4 rebonds, 1,3 passe. Formé à North Carolina State (NCAA), il débute sa carrière professionnelle à l’Estudiantes Madrid avant de passer à Bologne en 2006. Son parcours l’emmène ensuite à Francfort, à Sofia et Limassol avant qu’il vienne enfin en France en 2010, à Chalon-sur-Saône, où il reste six saisons. Passé ensuite deux saisons à Cholet avant de rejoindre Lille puis Roanne en Pro B. Sans club en ce début de saison.

Yakhouba Diawara (1982, 1,98m, ailier)

6,9 points, 2,9 rebonds, 1,1 passe. Après une post-formation en NCAA, il revient à Dijon, son premier club formateur, avant de réaliser une belle partie de saison au Fortitudo Bologne. S’ensuivent quatre saisons de NBA dans un rôle mineur avant de connaître plusieurs belles campagnes en Italie (Brindisi, Varèse, Venise) et en France (Gravelines-Dunkerque). Son passage à Limoges en 2015-16 est beaucoup moins fructueux. Il ne fait ensuite que des bouts de saison en Italie et au Portel (4,6 points en 9 matchs en 2018-19). Après un passage par les Émirats Arabes Unis, il s’est lancé dans le 3×3 aux États-Unis dans la ligue Big3.

Slovénie 2004

2004

Podium : 1e – Slovénie, 2e – Israël, 3e – Lituanie (France non qualifiée)

Erazem Lorbek (MVP, Slovénie, 1984, 2,10m, pivot)

Auteur de 17,4 points, 7,5 rebonds et 2,5 passe, il mène la Slovénie au titre après la médaille d’argent en U18 de 2002. Il passe un an à Michigan State avant de revenir en Europe. Il y joue pour de grands clubs – Fortitudo Bologne, Malaga, Trèvise, Rome, CSKA Moscou, Barcelone – avec des stats qui lui permettent de figurer dans le « cinq majeur de l’Euroleague 2012 », notamment. Miné par les blessures, il n’arrive pas à reprendre le basket à un niveau professionnel après la saison 2013-14, hormis deux matchs guère probants en 2017-18 à Ljubljana.

Yotam Halperin (Israël, 1984, 1,93m, meneur-arrière)

20,4 points, 4,1 rebonds, 2,1 passes sur le tournoi. L’international (41 sélections) s’est bâti un riche palmarès en Europe, d’abord avec le Maccabi Tel-Aviv puis avec l’Olimpija Ljubljana et l’Olympiakos, avant de poursuivre sa carrière à un niveau inférieur (Eurocup tout de même) avec le Spartak St-Petersbourg, le Bayern Munich puis, entre 2013 et 2018, l’Hapoël Jérusalem. Retraité depuis 2018.

Linas Kleiza (Lituanie, 1985, 2,03m, ailier-fort)

17,5 points, 4,9 rebonds, 1,4 passe sur la compétition. Formé aux États-Unis à la fac de Missouri, il débute en 2005 sa carrière professionnelle aux Denver Nuggets. Après quatre saisons, il passe une année à l’Olympiakos avant de retourner pour trois ans en NBA, aux Toronto Raptors. En 2013, il signe pour le Fenerbahçe avant de jouer une dernière saison à Milan. Depuis, ce fort attaquant (8,7 points en 409 matchs NBA, 17,1 points en Euroleague 2009-10 avec l’Olympiakos) est à la retraite, blessé au genou. Vice-président du Rytas Vilnius.

Kostas Vasileiadis (Grèce, 1984, 2,00m, ailier)

25,5 points, 3,9 rebonds, 2,6 passes. Formé au PAOK Salonique, il a connu une riche carrière européenne. 100 matchs d’Euroleague pour l’Olympiakos, Malaga, Bilbao ou l’Anadolu Efes, pour 7,8 points. A beaucoup voyagé entre Grèce (AEK Athènes, Trikala) et Espagne (Obradoiro, Gran Canaria). Aujourd’hui à Obradoiro, où il vaut encore 9,5 points par match.

Ivan Koljevic (Serbie & Monténégro, 1984, 1,87m, meneur)

20,4 points, 4,0 rebonds, 2,4 passes. Un joueur au parcours étonnant : formé au Monténégro, il part en 2005 à Bilbao avant de passer quelques mois à l’Olympiakos puis au Lietuvos Rytas Vilnius. Par la suite, on le retrouve dans des équipes moins huppées en Ukraine, Pologne puis en Iran, où il passe plusieurs années. En 2017, il revient à Lovcen, au Monténégro. Cette saison, il joue pour le Studentski Centar Podgorica, l’équipe réserve du Buducnost Podgorica, qui évolue en championnat monténégrin.

2005

Podium : 1e – Russie, 2e – Lituanie, 3e – Serbie & Monténégro (France 6e)

Nikita Kurbanov (MVP, Russie, 1986, 2,02m, ailier-fort)

11,3 points, 7,9 rebonds, 2,0 passes, des chiffres qui ne reflètent pas l’influence du joueur sur son équipe, qui lui vaut son titre de MVP. Passant l’essentiel de sa carrière au CSKA Moscou (hormis quatre saisons à Kazan, Saint-Petersbourg ou Kuban), il y a surtout évolué comme un joueur de l’ombre, rouage essentiel à la bonne marche du collectif, jouant une vingtaine de minutes par match mais laissant à d’autres le soin de briller. Assure ses 6 points et 4 rebonds en club comme en sélection nationale.

Renaldas Seibutis (Lituanie, 1985, 1,96m, arrière-ailier)

17,4 points, 3,1 rebonds, 1,8 passe. Il part en 2005 pour l’Olympiakos avant de connaître une carrière consituée de nombreux hauts (Bilbao, Lietuvos Rytas, Zalgiris Kaunas…) et de quelques « bas » dans des équipes moins huppées (Edirne, Darussafaka, Klaipeda). Depuis la saison passée à Saragosse (11,1 points la saison passée), mais il a manqué tout le début de cette saison à cause d’une blessure au dos.

Arturas Jomantas (Lituanie, 1985, 2,00m, ailier)

14,0 points, 6,1 rebonds, 2,6 passes. Après des débuts dans des équipes mineures du championnat lituanien, il rejoint en 2006 le Lietuvos Rytas Vilnius. Après trois saisons de haut vol (14,3 points en 2008-09), ses stats chutent et il part en 2013 pour divers clubs lituaniens de standing inférieur : Pasvalys, Alytus, Siauliai. En 2016, il revient pour deux saisons à Vilnius dans un rôle de complément. Depuis 2018, de retour à Alytus, où il produit 8,9 points cette saison.

Luka Bogdanovic (Serbie & Monténégro, 1985, 2,06m, arrière-ailier)

15,3 points, 5,5 rebonds, 0,8 passe. Formé à l’Étoile Rouge puis passé au Partizan de Belgrade, il fait ses premières armes hors de Serbie au Mans, en 2007-08 (9,7 points). Il passe ensuite par Badalone avant de revenir en 2010 disputer 7 matchs avec Roanne (11,1 points). Il a ensuite continué sa carrière de bon joueur d’équipes de bon niveau avec Oldenburg, Séville, le Partizan, Andorre et la Joventud Badalone, où il a fait ses dernières apparitions en 2016-17.

Lior Eliyahu (Israël, 1985, 2,03m, ailier)

18,0 points, 6,3 rebonds, 1,3 passe. Hormis une saison (2009-10) à Vitoria, a joué toute sa carrière en Israël. D’abord pour l’Hapoël Galil Elyon puis au Maccabi Tel-Aviv, de 2006 à 2013. À son retour de Vitoria, il devient un joueur majeur du Maccabi (10,9 points en Euroleague 2010-11) avant de passer à l’Hapoël Jérusalem, où sa production va progressivement décroître. Depuis cette saison au Maccabi Ashdod (8,7 points).

Les Français

Thomas Larrouquis (1985, 1,97m, arrière-ailier)

13,0 points, 3,0 rebonds, 0,6 passe. Révélé au Stade Clermontois, alors en Pro A, il signe en 2007 pour Limoges (en Pro B) avant de retrouver l’élite la saison suivante avec Cholet. Il reste six saisons en Pro A (10,9 points à Vichy en 2010-11 comme point d’orgue) avant de retourner en Pro B terminer sa carrière, à Saint-Quentin, miné par les blessures.

Pape-Philippe Amagou (1985, 1,85m, meneur-arrière)

10,5 points, 1,4 rebond, 1,8 passe. Notamment passé par Le Mans et Roanne, Pape a été internationaln (français puis ivoirien) et l’une des figures du championnat de France. À la retraite depuis 2018.

Yannick Bokolo (1985, 1,88m, meneur-arrière)

9,9 points, 6,8 rebonds, 3,3 passes. Comme son compère des jeunes années Pape Amagou, une figure de l’élite française. En 15 saisons professionnelles, n’a connu que trois clubs : Le Mans, Gravelines-Dunkerque et Pau-Lacq-Orthez. 92 sélections en équipe de France.

Ian Mahinmi (1986, 2,06m, pivot)

7,4 points, 5,1 rebonds, 0,4 passe. Formé au Havre, il passe une saison à Pau-Orthez (2006-07) avant de partir en NBA, pour les San Antonio Spurs. Il joue en tout 11 saisons en NBA, pour 4,1 points en 580 matchs. Sous contrat avec les Washington Wizards, mais actuellement blessé.

Jean-Michel Mipoka (1985, 1,96m, ailier)

5,7 points, 1,0 rebond, 0,4 passe. Un joueur d’équipe qui, au sortir de sa formation à Cholet, a dû passer plusieurs années en Pro B avant de s’installer en 2012, avec Limoges, en Pro A. Depuis, a connu plusieurs clubs à ce niveau (Nancy, Rouen, Pau-Lacq-Orthez) où il joue cette année pour Gravelines-Dunkerque (7,3 points).

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S’ils n’attirent pas l’intégralité des meilleurs joueurs de chaque génération, pour les meilleurs plus concernés par les compétitions « adultes », les Euros U20 ont tout de même vu passer de sacrées pointures. Et, pour se retrouver dans le cinq majeur de l’une ou l’autre édition de ce championnat d’Europe, il faut proposer un beau niveau. Ce que démontrent les joueurs dont nous vous dressons le portrait ci-après.

2000

Podium : 1e – Slovénie, 2e – Israël, 3e – Espagne (France 8e)

Sani Becirovic (MVP, Slovénie, 1981, 1,95m, meneur-arrière)

Sur le tournoi, il produit 19,4 points, 2,4 rebonds et 2,4 passes, guidant la Slovénie vers un éclatant succès. Formé dans plusieurs clubs slovènes, il part à 20 ans à la Virtus Bologne. Blessé, il revient au bout d’un an et devient un joueur de référence dans les plus grandes écuries européennes : Bologne, Panathinaïkos, Rome, CSKA Moscou, Milan… Il enregistre 11,8 points de moyenne en 110 matchs d’Euroleague. Retiré des parquets depuis 2015.

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Photo d’ouverture : FIBA Europe (et toutes les photos de l’article)

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