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Dimitris Giannakopoulos ouvre la porte à un départ du Panathinaïkos

Dans le podcast Euro Insiders, le propriétaire du Panathinaïkos Dimitris Giannakopoulos s’est confié sur l’avenir du club ou encore la rivalité avec l’Olympiakos.

Les anciens espoirs d’Antibes Alexandre Maticiuc et Benedikt Maukner racontent les dessous du basket européen dans leur podcast Euro Insiders. Dans leur dernier épisode, les deux créateurs de contenu recevaient le propriétaire du Panathinaïkos, Dimitris Giannakopoulos, l’une des personnalités les plus controversées de l'écosystème Euroleague.

Ce dernier est revenu sur son implication chez les Verts, expliquant que la prise de contrôle du club en 2012 n’avait jamais fait partie de ses plans initiaux.

« J’ai grandi dans une maison où le mot Panathinaikos revenait toutes les dix minutes. Ce n’était pas un projet dans lequel je souhaitais m’impliquer en 2012. Je vous l’ai dit, je suis même allé au Nigéria pour essayer de trouver un acheteur. Je ne le voulais pas. Mon père m’a dit : "Écoute, s'il te plaît, ne me fais pas ça. C'est mon héritage." J’ai continué, j’ai fait de mon mieux, et je pense avoir dépassé les attentes (NDLR : soulevant notamment la 7e Euroleague du club en 2024) »

Pour autant, Giannakopoulos a rappelé qu’il n'avait jamais promis de rester en poste indéfiniment.

« Pourquoi je continue à m'impliquer ? Je n’ai jamais dit que je serais là éternellement. J'ai la responsabilité de trois ou quatre millions de personnes, de savoir si elles se réveilleront le matin avec le sourire ou non. Je pense beaucoup à eux. (...) Il y a quelques années, la valeur du Panathinaïkos se chiffrait en dizaines de millions. Aujourd'hui, elle est peut-être d’un demi-milliard. Une partie de cela me retient là-bas. Une autre partie modifie peut-être ma façon d’envisager mon implication future. Disons donc que je suis à moitié engagé, à moitié désengagé. On verra. »

Relancé sur où il se verrait dans cinq ans, l’homme d’affaires a répondu avec mordant.

« Tu vois où le chat est assis ? Je vais y installer une télévision et dans cinq ans, je regarderai les matches comme un fan et je crierai : "Il vous faut un autre pivot, il vous faut un autre meneur". »

Le propriétaire du Panathinaïkos considérera-t-il que l’Olympiakos est un rival ? Pour l’heure, que nenni !

« Je ne peux pas mettre dans la même phrase le Panathinaikos et l'Olympiakos. Ce sont deux clubs totalement différents sur le plan de la dynamique, deux clubs totalement différents par leur taille, leur éthique, sur tous les plans. Cette rivalité vient du football. Il n’y a pas de rivalité au basket. Les supporters de l'Olympiakos ont appris, ces dix dernières années, que le basket est un ballon orange et non un ballon noir et blanc. Il y a dix ans, quand on allait au stade de l'Olympiakos, on entendait : "Hors-jeu, hors-jeu !"... Je respecte énormément les supporters de l'Olympiakos et ceux de tous les clubs. Mais je ne peux pas accepter que le Panathinaikos et l'Olympiakos puissent être comparés l'un à l'autre en basket. »

La première partie de l’échange est disponible ci-dessous.

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