"La logique veut que ce soit à nouveau un match serré, dont l'issue sera décidée à la fin comme lors des quatre premiers matches", déclarait avant la belle de ce mercredi l'entraîneur de Valence Pedro Martinez. Pour son plus grand bonheur, et celui des milliers de fans présents à la Roig Arena, les Ibériques n'ont pas fait de détails face au Panathinaïkos (81-64) pour décrocher la première qualification de leur histoire pour le Final Four de l'Euroleague.
🧡 ¡HISTORIA!
— Valencia Basket Club (@valenciabasket) May 13, 2026
Valencia Basket Club jugará, por primera vez en su historia, la FINAL FOUR de la @EuroLeague 🥹
📅 Del 22 al 24 de mayo en Atenas pic.twitter.com/JQA5mTpCzX
Un exploit retentissant pour un club qui retrouvait la compétition reine du basket européen cette saison, et qui était d'ailleurs mené 2 à 0 dans la série. D'autant plus qu'avec le scénario crève-cœur vécu lors du match 2, soldé par un buzzer-beater de Nigel Hayes-Davis, il était compliqué, pour ne pas dire impossible, d'imaginer Valence réaliser le come-back.
Un cœur gros comme ça !
Et pourtant, au courage, les jeunes espagnols sont allés décrocher deux importantissimes victoires à Athènes, avant de clore les débats ce mercredi. Et ce, malgré un Jean Montero plus discret qu'à l'accoutumée, qui s'est distingué en provoquant des fautes et réalisant 3 contres du haut de son mètre 88.
Montero DENIES, a sign of things to come after his unreal Game 4 performance? #MotorolaMagicMoment @Moto I @valenciabasket pic.twitter.com/nkvMtovjyu
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En relais du Dominicain, Brancou Badio, l'une des révélations de la saison en Euroleague, a été parfait (20 points). Lui aussi plutôt discret, le Français Neal Sako a su se montrer décisif dans son registre habituel. C'est suite à un rebond offensif et un superbe décalage réalisé par l'ancien choletais que Darrius Thompson permettait aux locaux de reprendre le large en fin de match (66-55, 34e).
Car oui, malgré la superbe copie rendue par les protégés de Pedro Martinez, ceux-ci ont quand même eu chaud. Après une première mi-temps parfaitement maîtrisée (35-23 à la pause), le Pana est revenu dans le troisième quart (45-39, 25e) sous l'impulsion du duo Hayes-Davis / Jerian Grant.
Mais les efforts des deux Américains ont été vains. Leur leader, Kendrick Nunn, n'était pas dans un bon soir (9 points à 4/13 au tir et 6 balles perdues) et cela a déteint sur bon nombre de ses coéquipiers. La marche était tout simplement trop haute pour les disciples d'Ergin Ataman, battus dans l'envie et les intentions alors qu'ils avaient l'occasion de disputer le Final Four chez eux à Athènes.
Justement, Valence y affrontera le Real Madrid dans un duel 100% espagnol. Pour rappel, l'autre demi-finale opposera l'Olympiakos à Fenerbahçe. Cette année, après Mathias Lessort en 2024, nous aurons donc forcément un Français qui remportera l'Euroleague !
Le boxscore de Valence - Panathinaïkos est ici.