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ITW Zaccharie Risacher : “Je ne serais pas déçu si je ne suis pas numéro un de draft”

Le bilan de sa saison à la JL Bourg consécutive à son départ de l'ASVEL, sa marge de progression, son futur aux Etats-Unis et en équipe de France, sa préparation jusqu’à la draft, sa lecture des projections, ses objectifs en NBA… Zaccharie Risacher se confie avant son départ aux Etats-Unis. 

Zaccharie Risacher © Alexandre Josserand

Que retirez-vous de cette saison ?
“J’en retiens beaucoup de positif. Ça a été une année magique, exceptionnelle. Je suis très heureux d’avoir pu réaliser l’un de mes rêves, l’un de mes premiers objectifs, qui était d’avoir un rôle dans une équipe compétitive, en Eurocup et en Betclic Elite. J’ai rencontré des gens incroyables ici. Être dans ce type d’organisation au quotidien, c’était très spécial pour moi. Aujourd’hui, je ne peux être que reconnaissant de l’opportunité qui m’a été offerte.

L’été dernier, vous aviez une grosse décision à prendre et vous avez choisi de quitter l’ASVEL. Était-ce le bon choix ?
J’ai fait le bon choix de venir ici. Je cherchais du temps de jeu, un rôle au sein d’une équipe compétitive. Je suis très content de la manière dont ça s’est déroulé. Dès le début, j’ai énormément appris avec Freddy, le staff et mes coéquipiers qui m’ont mis dans de bonnes conditions pour apprendre d’eux dans un premier temps. Je suis arrivé à 18 ans et c’était un nouveau monde qui s’ouvrait à moi. Donc je suis très satisfait de cette saison, de mon choix de l’été dernier. Maintenant, j’ai comme volonté de faire une saison encore meilleure, aux Etats-Unis.

“J’ai peut-être vécu des choses plus importantes que gagner un trophée”

Vous avez connu un creux au cœur de l’hiver ? Comment l’expliquez-vous et comment l’avez-vous géré ?
Il n’y a pas vraiment d’explication. Quand c’est arrivé, je cherchais des solutions magiques. En fait, j’ai appris. J’ai appris que ça n’existait pas, que ça fait partie du jeu. On a beau travailler énormément, plus que tout le monde, c’est juste inévitable parfois. La seule chose à faire, c’est de garder la même mentalité, ne pas s’arrêter de travailler et continuer de faire ce qui marche, garder confiance, jouer dur. 

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