Jean-Aimé Toupane, sélectionneur des Bleues : "En face de nous, il y a la meilleure équipe au monde. On a déjoué en deuxième mi-temps, on n'a pas appliqué. Ce que je retiens, en tout cas, c'est qu'il y a eu une volonté de bien faire. On va apprendre de ça et continuer à travailler. [...] On peut l'expliquer de plusieurs façons. En face, il y a eu une volonté et nous, on était un petit peu en dessous. Elles nous ont impacté là-dessus. Sur tous les aspects qu'on avait réussi à résoudre sur la première mi temps. On n'a pas tenu. Je pense qu'après, le déroulé a fait que finalement, on a... je ne vais pas dire baissé les bras, mais en tout cas, elles nous ont montré qu'elles étaient meilleures que nous. [...] [Ce dont on a manqué ?] De l'expérience. C'est notre première finale de Coupe du Monde. Ce gap-là, ça ne se rattrape pas sur une finale. On a la chance d'avoir fait deux finales coup sur coup en 2024 et 2026. C'est exceptionnel déjà pour nous. Donc, on apprend. Pour le moment, on est sur la deuxième place. On va continuer à apprendre."
Marine Johannès (5 points, 3 passes décisives) : "C'était un match compliqué. Elles ont augmenté leur niveau surtout en deuxième mi-temps. On a eu du mal à trouver des solutions. On a essayé de rester agressives en défense. [...] [Il nous a manqué de l'agressivité] des deux côtés du terrain, on a un peu subi. J'avoue que je ne sais pas quoi ajouter. [...] C'est toujours compliqué de terminer une compétition sur une médaille d'argent. Même si forcément on peut être fières. On est la deuxième meilleure nation au monde. On va essayer de garder ça au niveau positif."
Merci pour les émotions 🫶🇫🇷
— Équipes de France de Basket (@FRABasketball) September 13, 2026
Une première finale mondiale, une médaille et surtout une histoire que ce groupe vient d’écrire ensemble.#PassionnémentBleu | #FIBAWWC pic.twitter.com/3easna8wyL
Valériane Ayayi (8 points, 2 rebonds) : "Elles ont monté l’intensité là où nous on ne l’a pas fait, ont été présentes sur les rebonds et pas nous, alors qu'on avait mis un focus dessus. Donc elles ont eu plus de tirs, elles ont mis des dedans, elles ont eu des and-ones… Elles ont été plus fortes ce soir. [...] En fin de deuxième quart-temps, on les laisse faire ce qu’elles veulent : de la contre-attaque, des rebonds offensifs… On sait que c’est de ça qu’elles se nourrissent. Ça leur permet de revenir. On n’a pas suivi le plan du match. [...] C’est un match différent des JO 2024. À l’époque on était dans l’intensité, on imposait notre jeu… Là en deuxième mi-temps, il n’y a pas photo, on n’a pas su répondre. C’est de notre faute."
À Berlin

