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La meilleure joueuse universitaire est Française, mais...

Sarah Strong (1,88 m, 20 ans) évolue au sein des Huskies de Connecticut et elle est reconnue comme étant la meilleure joueuse universitaire de sa génération. Elle est Franco-Américaine mais il serait très surprenant qu'elle opte pour l'équipe de France.

Sarah Strong (n°21) saluée par ses coéquipières des UConn Huskies lors de la présentation des joueuses
Copyright: Erica Denhoff/Imago/NurPhotos

Sarah Strong est née le 3 février 2006 à Madrid. Elle a passé les dix premières années de sa vie avec ses parents en Espagne et parle couramment espagnol.

Son père est Danny Strong, qui a joué en Espagne et surtout au Havre, Gravelines et GET Vosges. Sa mère est Allison Feaster, qui a joué à Harvard, en WNBA, en Espagne, et à Valenciennes où elle a été élue trois fois MVP étrangère de la ligue féminine en 2002, 03 et 04.

L'année dernière, leur fille Sarah Strong a été la meilleure marqueuse de U-Conn (699 points), rebondeuse (293 rebonds), contreuse (62 contres) et intercepteuse (130 interceptions)… et 2e passeuse (146 passes).

Elle a déjà reçu quantité de trophées individuels dont celui de Joueuse de l'année 2026 par Associated Press et Joueuse nationale de l'année 2026 de l'USBWA Ann Meyers Drysdale.

Sarah Strong est Américaine et à ce titre elle a déjà été convoquée par USA Basketball et élue Athlète féminine de l’année 2025 en 3x3.

Mais comme ses parents ont été naturalisés français à l'époque de leur séjour en France, Sarah possède également la double nationalité. Il serait surprenant toutefois qu'elle opte pour l'équipe de France A plutôt que pour l'Américaine.

The Athletic en fait sa favorite pour être élue Joueuse NCAA de l'Année en 2027. Voici ce que trois experts du site spécialisé disent sur elle :

"Ce qui distingue Strong, c'est son expérience, et après une performance en demi-teinte au Final Four, elle reviendra en force. Depuis son arrivée, elle a été tout simplement exceptionnelle. Mais on n'a pas encore vu une Strong déçue, qui a quelque chose à prouver en tant que numéro un. (Chantel Jennings)
Le titre de joueuse de l'année, aussi prestigieux soit-il, n'est plus à faire, mais voici mon explication : elle a raflé tous les prix majeurs en 2026, dont celui de meilleure joueuse universitaire de l'année Naismith, et en 2026-2027, elle occupera un rôle encore plus important chez les Huskies. (Annie Costabile)
La joueuse de l'année en titre revient pour sa troisième année universitaire plus en forme et plus motivée que jamais, ce qui correspond aussi bien à Strong qu'à JuJu Watkins. L'avantage va à Strong, car Watkins aura besoin d'une période de réadaptation après sa rupture du ligament croisé antérieur. (Sabreena Merchant)

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