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Le fabuleux Big Three de Chalon

La statistique n’échappe pas à l’oeil: hier soir, le Big Three de Chalon a inscrit 59 des 84 points de l’équipe pour la propulser vers une victoire face au Paris-Levallois, 84-77. Le Big Three, c’est évidemment le meneur John Roberson (1,80m, 28 ans), l’ailier Cameron Clark (2,01m, 25 ans) et le piv

La statistique n’échappe pas à l’oeil: hier soir, le Big Three de Chalon a inscrit 59 des 84 points de l’équipe pour la propulser vers une victoire face au Paris-Levallois, 84-77.

Le Big Three, c’est évidemment le meneur John Roberson (1,80m, 28 ans), l’ailier Cameron Clark (2,01m, 25 ans) et le pivot Moustapha Fall (2,18m, 25 ans).

Le Big Three, c’est aussi 19 rebonds sur 31 et 67 des 95 points de l’évaluation.

John Roberson a été déterminant en deuxième mi-temps et plus particulièrement dans le money time. Alors qu’il s’était caché durant les vingt premières minutes (2 rebonds, 1 passe), il est ressorti de la rencontre avec 21 points, 4 passes et un sans faute dans sa spécialité maison, les lancers: 12/12. Dans ce match à fort enjeu, cela en dit long sur sa maîtrise émotionnelle.

Tandis que son rival d’en face et ancien Chalonnais Jason Rich passait complètement à côté de son match: 7 points à 3/15 avec un horrible -4 à l’évaluation, Cameron Clark a fait du Cameron Clark: 19 points à 5/12 et 9 rebonds.

Moustapha Fall, lui, avait fort à faire avec la fameuse paire d’intérieurs français Vincent Poirier-Louis Labeyrie, qui a assuré 29 points à 12/20 et 16 rebonds. Le géant chalonnais a souvent pris le dessus en un-contre-un sur Poirier même s’il a pu manquer parfois de finition (on est exigeant!). Mais là aussi ses stats sont significatives: 19 points à 9/13, 8 points, 3 interceptions et 2 contres. Et comme on le répète à chaque fois son pouvoir de dissuasion n’est pas inscrit dans les chiffres.

L’Elan Chalon mène 2-0 dans la série. S’il veut se qualifier pour la finale et remporter un deuxième titre de champion après celui de 2012 avec ce Big Three, c’est en ce mois de juin ou jamais. Car il sera dissous aussitôt le dernier match de la saison et il faudra que le coach Jean-Denys Choulet en reconstruise un pour la rentrée. C’est un spécialiste. Rappelez vous de celui de Roanne avec Dee Spencer, Aaron Harper et Marc Salyers.

Ne demandez pas qu’elle est le plus beau des deux; la question est trop difficile.

Photo: Cameron Clark (FIBA Europe)

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