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La phrase – Freddy Fauthoux (Levallois): « on est en France, on peut faire l’effort de parler français »

Dans un article sur le fait que l’anglais est devenu depuis pas mal d’années la langue du basket français, L’Equipe fait remarquer que Pascal Donnadieu (Nanterre) et Frédéric Fauthoux (Levallois) s’expriment aux temps-morts en français. Ce pour être plus précis. Ce sont leurs adjoints, respectivement Franck Le Goff et Sacha Giffa, qui traduisent aux anglophones.

« A un moment donné, on veut vendre un produit, et peut-être que parler français est un petit moyen d’être déjà plus compréhensible,  » ajoute le coach de Levallois.

Un commentaire marqué du sceau du bon sens. Il est clair que lorsque les matches sont retransmis à la télévision et qu’une perche est tendue aux temps-morts, 95% des téléspectateurs ne comprennent absolument rien.

Photo: Levallois Metropolitans

 

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Commentaires   |  4 commentaires

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  • photocopieuse dit :

    En même temps vu le niveau d'anglais des coachs, ça demande pas des grosses notions pour les comprendre :
    "iou aveu tou poute ze baule innesaïde"

  • OscarAbine dit :

    Cela étant, quand un coach indique "sur 3, tu pousses le pick à droite, toi tu bumpes à gauche et toi tu flashes par là" (en mieux, bien sûr…), quel pourcentage de téléspectateurs comprennent ce que cela signifie ?

  • JayB35 dit :

    Ahahaha…ce sont des conneries ! Comme si 95% des spectateurs comprenaient les systèmes ? Même ceux qui jouent au basket comprennent pas alors ce qui ne joue pas au basket…

    A la base, sans même penser à vendre un produit, on pourrait trouver normal de parler français. Le hic est que el basket ce n'est pas comme au foot. La saison est moins longue et les joueurs étranger qu'il soient européens ou américain, changent énormément chaque saison. C'est davantage ça le problème de la langue.