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Guide Ligue Féminine 2018-19 – Bourges : La carte jeune

La saison 2018/19 de Ligue Féminine débute les 13 et 14 octobre avec l’Open de Paris et nous vous proposons une présentation complète avec une analyse de chaque équipe, un focus sur deux joueuses à suivre plus particulièrement, des photos et des vidéos. Ce dossier de présentation est publié avec cha

La saison 2018/19 de Ligue Féminine débute les 13 et 14 octobre avec l’Open de Paris et nous vous proposons une présentation complète avec une analyse de chaque équipe, un focus sur deux joueuses à suivre plus particulièrement, des photos et des vidéos.

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Bonne lecture !

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Le Tango Bourges Basket a gagné à la fin mai son 14e titre de champion de France -record du Clermont UC battu- et sa 10e Coupe de France. C’est l’étalon or du basket féminin français et sa série de participation à l’Euroleague -sans interruption depuis la saison 1995-96- est sans égal en Europe-. Pourtant le club s’apprête à être chahuté sur le sol national. Il n’a pu retenir deux de ses internationales françaises majeures, Valériane Ayayi partie à Prague et Diandra Tchatchouang, dans le Cher depuis 2014, qui renforce un concurrent direct, Lattes-Montpellier.

Pour compenser ces départs, le club du président Pierre Fosset joue la carte jeune avec les arrivées de Lisa Berkani (21 ans) et Iliana Rupert (17 ans) dans un groupe où se trouvent déjà Marine Johannès (23 ans) et Alexia Chartereau (20 ans). « Lisa a prouvé il y a deux ans qu’elle était capable de réaliser de très bonnes choses. Pour franchir de nouvelles étapes elle doit aller dans des club toujours plus haut. En plus, pour elle, Bourges c’est un retour puisqu’elle est allée au centre de formation. C’est quelqu’un qui a beaucoup de talent mais qui doit épurer les choses qu’elle fait. Entourée d’excellentes joueuses, elle doit voir ce qui est important pour être efficace », décrit le coach Olivier Lafargue. « Quant à Marine, elle a gagné en régularité, en confiance en elle en étant capable de réaliser de grosses performances. Ce qui n’enlève pas le fait qu’elle peut parfois passer à côté de certains matchs. Elle a un gros talent et encore une grosse marge de manœuvre devant elle. » Tout comme Alexia Chartereau, évidemment, déjà forte de deux saisons en Euroleague et qui fait preuve d’une étonnante maturité pour son âge.

Bourges conserve en définitive une ossature de six joueuses et disposera de sept internationales en exercice de trois nationalités différentes dont une paire d’intérieures canadiennes de grande valeur puisqu’à Katherine Plouffe, MVP étrangère de la LFB en 2017, est venue s’ajouter Nayo Raincock-Ekunwe, désignée meilleure joueuse de la LNB en 2018.

Nayo Raincock-Ekunwe

L’internationale canadienne a été élue MVP de la Ligue Féminine pour la saison 2017-18 sous le maillot de Nantes-Rezé (15,9 points et 10,4 rebonds). C’est la première fois que le trophée ne fait pas de distinction entre nationalités. Avec 12,3, elle a obtenu la meilleure évaluation de son équipe à la Coupe du monde. Nayo a effectué sa formation universitaire dans son pays, à Simon Fraser. Elle a commencé sa carrière professionnelle en Suisse, en Australie puis en Allemagne. Elle a été championne et gagné la coupe d’Allemagne en 2016 avec Wasserbourg. En février 2017, elle a effectué une pige de deux matches à Charleville et surtout elle a été signée par les New York Liberty et joué durant l’été 32 matches en WNBA (3,7 points en 9’ de moyenne). « En perdant Diandra, on perdait beaucoup de qualités athlétiques et dans la ligue et l’Euroleague, c’est important d’avoir quelqu’un qui en a au-dessus de la norme. C’est le cas de Nayo. Elle va nous permettre de sécuriser le rebond des deux côtés du terrain car elle est vraiment attiré par ça. Elle a un jeu sans ballon qui est très bon. Même si elle a joué intérieure à Nantes la saison dernière, en équipe nationale, elle joue forward, 3 ou 4 mais très éloignée du cercle », indique Olivier Lafargue.

Iliana Rupert

Fille de l’ancien international Thierry Rupert, Iliana a été formée au départ dans le même club que Alexia Chartereau, les JS Coulaines, près du Mans, avant d’intégrer l’INSEP. C’est la perle européenne de sa catégorie d’âge. MVP de l’Euro U16 2017 et dans le Cinq idéal du Mondial U17 cet été. Son coach en U17, Arnaud Guppillotte estime que Sandrine Gruda ne disposait pas de la moitié de ses qualités techniques au même âge, ce qui n’avait pas empêché l’Antillaise d’être élue MVP française de Ligue Féminine à 19 ans. Une présence intimidante, un fort QI basket. C’est une 5 qui joue comme une 4 et qui pourrait même être placée en 3. « C’est parfait de démarrer pour elle avec cette vision de l’Euroleague car elle va devoir se confronter aux meilleures joueuses seniors internationales pour apprendre de plus en plus vite », analyse Olivier Lafargue. Arnaud Guppillotte précise qu’il lui avait fallu deux mois pour s’adapter à la densité physique des intérieures de la Ligue 2 avant d’enchaîner les double double avec le Centre Fédéral.

L’effectif de Bourges est disponible ici.

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Le Tango Bourges Basket a gagné à la fin mai son 14e titre de champion de France -record du Clermont UC battu- et sa 10e Coupe de France. C’est l’étalon or du basket féminin français et sa série de participation à l’Euroleague -sans interruption depuis la saison 1995-96- est sans égal en Europe-. Pourtant le club s’apprête à être chahuté sur le sol national. Il n’a pu retenir deux de ses internationales françaises majeures, Valériane Ayayi partie à Prague et Diandra Tchatchouang, dans le Cher depuis 2014, qui renforce un concurrent direct, Lattes-Montpellier.

Pour compenser ces départs, le club du président Pierre Fosset joue la carte jeune avec les arrivées de Lisa Berkani (21 ans) et Iliana Rupert (17 ans) dans un groupe où se trouvent déjà Marine Johannès (23 ans) et Alexia Chartereau (20 ans). « Lisa a prouvé il y a deux ans qu’elle était capable de réaliser de très bonnes choses.

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Photos: Marine Johannès et Nayo Raincok-Ekunwe

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