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Italie – Nico Mannion : « Je peux dire que papa est mon GOAT »

L’international italien de la Virtus Bologne, Nico Mannion (1,91m, 21 ans), est né à Sienne, d’un père américain, Pace, qui a été choisi au second tour de la draft NBA par les Golden State Warriors, puis qui a joué 216 matches dans la ligue US de 1983 à 1989, et en Italie, où il a… Continue reading

L’international italien de la Virtus Bologne, Nico Mannion (1,91m, 21 ans), est né à Sienne, d’un père américain, Pace, qui a été choisi au second tour de la draft NBA par les Golden State Warriors, puis qui a joué 216 matches dans la ligue US de 1983 à 1989, et en Italie, où il a rencontré sa mère Gaia, une joueuse de volley-ball. Dans « Cinq questions à… », il a évoqué sa génétique et son éducation :

« Je crois que le côté compétitif de ma personnalité est présent dans mon ADN depuis le jour zéro, étant né de l’union de deux personnes qui ont fait du sport leur vie. Mes parents m’ont alors amené à développer ce talent que je ressentais naturellement déjà en moi. Ma mère a été une référence pour les ‘leçons de vie’ qu’elle a, qu’elle a su me transmettre : faire des sacrifices même quand les résultats ne se voient pas tout de suite, rester toujours humble, être prédisposé à apprendre de tout le monde. Même mon père m’a souvent soutenu sur le plan mental, mais en tant qu’ancien basketteur avec six saisons NBA derrière lui et environ le double en Italie, il a évidemment su me donner de précieux conseils, également sur le plan tactique. Je peux dire que papa est mon GOAT, pour moi le plus grand de tous les temps. Je suis indéniablement partial, étant son fils, mais je peux vous assurer qu’il comprend vraiment le basket. Quand j’ai besoin de conseils avisés sur le terrain, je vais vers lui et je ne reviens jamais déçu, mais toujours enrichi. »

Quand il lui est demandé de partager son ressenti sur son expérience aux Golden State Warriors, et aux Jeux Olympiques, à l’âge de 20 ans, il raconte :

« L’année à Golden State fut ma première en tant que professionnel et elle fut forcément spéciale, d’autant plus que j’ai pu partager le terrain et le vestiaire avec des champions d’exception, à commencer par Steph Curry. Je pense qu’il ne fait aucun doute qu’il est le meilleur meneur de jeu au monde et l’un des meilleurs de l’histoire pour sa capacité à créer des plays, pour lui-même et pour ses coéquipiers. En regardant de près comment et à quel point il travaille dur, vous comprenez pourquoi Steph est devenu ce qu’il est. Lui et les autres vétérans ont été parfaits pour aider les plus jeunes comme moi à mieux s’intégrer dans le groupe et à s’améliorer au cours de la saison. Passer aux Olympiques ensuite, c’était excitant ! Une expérience que nous avons bien construite et méritée en participant à un tournoi pré-olympique à Belgrade presque sans faute. Dans ce cas également, l’atmosphère hostile que nous avons trouvée lors de la finale contre la Serbie nous a donné un regain d’énergie que nous avons su utiliser avec cohésion et intelligence, nous aidant les uns les autres. Et avec cette victoire folle, nous avons gagné le vol pour Tokyo… Que puis-je dire : c’était spécial de participer à des Jeux Olympiques à 20 ans, pouvoir rencontrer les meilleurs sportifs du monde à l’intérieur du village…  Je ne sais pas, franchement, s’il existe des émotions similaires pour ceux qui consacrent presque tout leur temps au sport. L’objectif est clair : pouvoir revivre cela avec l’équipe italienne d’ici quelques années. »

Photo: FIBA

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