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Pierric Poupet (ASVEL) : "Je n’ai pas envie d’être aigri ou envieux"

Avec l'élimination en quart-de-finale des playoffs par Cholet, le coach Pierric Poupet quitte la scène villeurbannaise et il sera remplacé par son président Tony Parker. Il s'est confié au Progrès.

©Infinity Nine Media

Pierric Poupet revient sur sa prise de fonction lorsqu'il a succédé à l'Italien Gianmarco Pozzecco en janvier 2024.

"J’étais venu ici pour accompagner un projet à la demande de T.J (Parker) et je n’avais pas d’autre volonté professionnelle dans un premier temps, déclare le Normand au quotidien. Je me suis retrouvé à manager un staff et un groupe de joueurs en Euroleague et cela a été un accélérateur de croissance, d’expérience. Toute histoire a une fin. J’ai pu vivre cinq ans à l’Asvel, il y a des cycles plus ou moins longs et dans ce monde qu’est l’Euroleague, c’est bien. C’était peut-être le bon moment."

Son avenir immédiat ?

"Tout de suite, j’ai envie et besoin de souffler. Cela dépendra des opportunités, dans un marché qui, actuellement, est lent au niveau européen et assez fermé au niveau français."

L’éventualité de vous retrouver au chômage pourrait-elle vous faire peur ? demande le journaliste.

"Au niveau familial cela fait peur à tout le monde mais, dans ce métier-là, on a parfois besoin de se regénérer et il n’est pas rare que les coaches restent sans activité. La difficulté est davantage de trouver un équilibre au niveau familial."

L'ASVEL va booster spectaculairement ses finances. Question : Que vous inspirent ces sommes alors que vous n’étiez pas payés il y a un an et demi ?

"J’essaie de ne pas y attacher trop d’importance parce que cela peut parfois être pénible au niveau familial. Là encore, c’est une histoire de cycle. Je n’ai pas envie d’être aigri ou envieux. Si cela peut permettre au club de bien vivre et de grandir dans les années qui viennent…"

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