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Spécial salaires Pro B – L’onéreuse course au maintien de Charleville-Mézières

L’Etoile ardennaise ne peut pas faire des miracles chaque saison. Habituée à côtoyer les plus bas budgets de la division, Charleville-Mézières a subi le contrecoup de son flamboyant exercice 2016-2017 (5e à l’issue de la saison régulière). Car au moment de repartir cet été, avec un nouveau coach, et

L’Etoile ardennaise ne peut pas faire des miracles chaque saison. Habituée à côtoyer les plus bas budgets de la division, Charleville-Mézières a subi le contrecoup de son flamboyant exercice 2016-2017 (5e à l’issue de la saison régulière). Car au moment de repartir cet été, avec un nouveau coach, et des cadres à renouveler, le club managé par Audrey Sauret affichait toujours l’avant-dernier budget et masse salariale du championnat.

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Comme c’est le cas chaque année, et pour pour de nombreuses équipes cette saison encore, le staff dirigeant des Carolo n’a pas pu suivre derrière la très bonne saison de deux de ses principaux artisans : son meneur islandais Martin Hemannsson, parti doubler son salaire à Châlons-Reims (85 000 euros la saison) avec l’ancien coach de l’équipe, Cédric Heitz, et Mohamed Koné qui s’est envolé pour Vichy-Clermont, un club aux moyens plus conséquents et en adéquation avec ses émoluments après avoir réalisé la meilleure saison de sa carrière (13,4pts, 9rbds par match).

Si les faibles moyens financiers ne sont pas étrangers à la saison compliquée de l’Etoile, passée à squatter les bas-fonds de la division, il faut ajouter que les difficultés rencontrées pour constituer un groupe compétitif n’ont rien arrangé. Charles-Mézières a multiplié les changements, en particulier chez les « déterminants » NJFL, en ayant établi 15 contrats sur la saison, occasionnant forcément un retard conséquent, notamment en début de saison. Ce qu’avait pressenti le nouvel entraîneur en chef Alex Casimiri dans un entretien à Basket Europe en début de saison.

« Le recrutement a été assez laborieux puisqu’il n’est toujours pas fini. Ça a été une période pénible, pas facile. On a trouvé nos quatre joueurs de moins de 23 ans, et on est très content du recrutement à ce niveau. Mais le reste, c’est compliqué », avait-il déclaré.

Les deux derniers contrats en date, signés mi-janvier et recrutés à grands renforts d’euros, seront peut-être enfin les bons, ceux qui offriront au club ardennais un maintien quasi inespéré. Débauché à La Charité (N1), le meneur d’expérience Austen Rowland (3 000 euros par mois) et l’intérieur Pape Beye au profil rare donc cher (3500 euros par mois sur 5 mois) ont en tout cas redonné à toute une équipe le droit d’y croire encore.

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Comme c’est le cas chaque année, et pour pour de nombreuses équipes cette saison encore, le staff dirigeant des Carolo n’a pas pu suivre derrière la très bonne saison de deux de ses principaux artisans : son meneur islandais Martin Hemannsson, parti doubler son salaire à Châlons-Reims (85 000 euros la saison) avec l’ancien coach de l’équipe, Cédric Heitz, et Mohamed Koné qui s’est envolé pour Vichy-Clermont, un club aux moyens plus conséquents et en adéquation avec ses émoluments après avoir réalisé la meilleure saison de sa carrière (13,4pts, 9rbds par match).

Si les faibles moyens financiers ne sont pas étrangers à la saison compliquée de l’Etoile, passée à squatter les bas-fonds de la division, il faut ajouter que les difficultés rencontrées pour constituer un groupe compétitif n’ont rien arrangé. Charles-Mézières a multiplié les changements, en particulier chez les « déterminants » NJFL, en ayant établi 15 contrats sur la saison, occasionnant forcément un retard conséquent, notamment en début de saison. Ce qu’avait pressenti le nouvel entraîneur en chef Alex Casimiri dans un entretien à Basket Europe en début de saison.

« Le recrutement a été assez laborieux puisqu’il n’est toujours pas fini. Ça a été une période pénible, pas facile. On a trouvé nos quatre joueurs de moins de 23 ans, et on est très content du recrutement à ce niveau. Mais le reste, c’est compliqué », avait-il déclaré.

Les deux derniers contrats en date, signés mi-janvier et recrutés à grands renforts d’euros, seront peut-être enfin les bons, ceux qui offriront au club ardennais un maintien quasi inespéré. Débauché à La Charité (N1), le meneur d’expérience Austen Rowland (3 000 euros par mois) et l’intérieur Pape Beye au profil rare donc cher (3500 euros par mois sur 5 mois) ont en tout cas redonné à toute une équipe le droit d’y croire encore.

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