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Spécial Salaires – Pau-Lacq-Orthez : Deux big men comme top-salaires

Équipe par équipe, et au quotidien, BasketEurope sort son désormais traditionnel dossier sur les salaires de Jeep Élite. Voici donc les salaires des joueurs et du staff technique de l’Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez. Comme chaque année, ce dossier est exclusivement réservé à nos abonnés et il est touj

Équipe par équipe, et au quotidien, BasketEurope sort son désormais traditionnel dossier sur les salaires de Jeep Élite. Voici donc les salaires des joueurs et du staff technique de l’Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez.

Comme chaque année, ce dossier est exclusivement réservé à nos abonnés et il est toujours temps de faire partie de ce cercle de privilégiés qui s’agrandit d’année en année. C’est ICI.

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On est loin à l’Elan Béarnais des fastes du passé et peut-être d’un futur plus radieux s’il est confirmé que des investisseurs américains vont regonfler le budget du club. Si celui-ci est actuellement le 8e de la Jeep Elite (4 785 000 euros contre 5 648 000 la saison précédente), la part de la masse salariale (26%) est la plus basse des 18 équipes et elle a été ramenée à 1 257 000 (-22%), ce qui en fait la 12e du championnat. Le club doit effacer ses dettes.

Ainsi, on se sera pas surpris que seulement deux salariés dépassent le cap des 100 000 euros. Le Franco-néerlandais Nicolas De Jong mérite tout à fait ses émoluments même si des blessures nuisent involontairement à son rendement. Depuis son arrivée à Pau, c’est plus de 14 points et 4 rebonds en moyenne.

Petr Cornelie, un autre big man, ne vole pas non plus l’argent qu’il gagne tant il fait preuve d’une rage dont il n’était pas coutumier. C’est surtout offensivement (11,1 points au lieu de 6,9 en sur les 9 premiers matches) que ce nouvel état d’esprit se ressent. Vincent Collet l’a récompensé en couchant son nom sur la liste du Team France.

Photo: Jeremy Leloup (Eric Traversié/Elan Béarnais)

A 34 ans, Jeremy Leloup a vu l’enveloppe qui lui est allouée se dégonfler de moitié vis à vis de ce qu’il gagnait lors de sa dernière saison (2017-18) à Strasbourg. Peu importe, après 9 matches, le Manceau présente la 2e meilleure moyenne de points et évaluation de ses 14 ans de carrière en Jeep Elite. Evidemment, le contexte sportif n’est pas le même qu’à Strasbourg et Dijon, mais assurément il fait le job. Les autres Français sont au minimum syndical ou pas loin.

Pas de folie sur les étrangers avec donc deux salaires à 90 000 euros. Vee Sanford a perdu pas moins de 70 000 euros en passant du rival limougeaud au Béarn. La faute à une saison 2019-20 très quelconque qui avait vu ses stats chuter sérieusement (16,4 d’évaluation précédemment à Chalon contre 9,2). Il semble remonter la pente.

  • Nicolas DE JONG (FRA/NDL) : 120 000 €
  • Petr CORNELIE (FRA) : 108 000 €
  • Vincent SANFORD (USA) : 90 000 €
  • Ousmane DRAME (GUI) : 90 000 €
  • Jérémy LELOUP (FRA) : 80 000 €
  • Justin BIBBINS (USA): 56 000 € (sur 7 mois)
  • Digué DIAWARA (FRA) : 55 000 €
  • Hamady N’DIAYE (SEN) : 48 000 € (sur 8 mois)
  • Rémi LESCA (FRA) : 45 000 €
  • Gerald AYAYI (FRA) : 20 500 €

Coach / Assistant :

  • Laurent VILA (FRA) : 80 000 €
  • Jimmy VEROVE (FRA) : 35 000 €

Les salaires sont en net annuel. La marge d’erreur est de + ou – 10%.

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On est loin à l’Elan Béarnais des fastes du passé et peut-être d’un futur plus radieux s’il est confirmé que des investisseurs américains vont regonfler le budget du club. Si celui-ci est actuellement le 8e de la Jeep Elite (4 785 000 euros contre 5 648 000 la saison précédente), la part de la masse salariale (26%) est la plus basse des 18 équipes et elle a été ramenée à 1 257 000 (-22%), ce qui en fait la 12e du championnat. Le club doit effacer ses dettes.

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Photo d’ouverture: Petr Cornelie/Eric Traversié, Elan Béarnais

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