Propos recueillis par notre envoyé spécial à Athènes
"Comment vous sentez-vous après cette qualification pour votre première finale d'Euroleague ?
C'est quelque chose de spécial, je suis super content. Bien sûr, pas satisfait parce que le match le plus important arrive. Mais oui, le focus est directement posé sur la suite.
En première mi-temps, Valence vous a bousculé en jouant très rapidement comme ils en ont l'habitude. Comment vous êtes-vous ajusté au retour des vestiaires ?
Je pense qu'on a fait un meilleur job déjà pour sécuriser les rebonds et les ralentir sur leur jeu tout terrain, qui est leur plus grande force. Après, on a fait vraiment un bon job sur notre plan défensif, qu’on a su bien exécuté, plus spécialement dans le troisième quart-temps.
Le rebond, vous nous en parliez hier quand on évoquait les absences de Tavares et Len, avec la nouvelle blessure de Garuba, comment allez-vous vous adapter en vue de la finale contre l'Olympiakos dimanche ?
C’est le moment de faire des sacrifices. On est tous conscients de la gravité de ce qu’il y a autour d'une finale d’Euroleague. On a confiance en nos coachs pour faire un plan spécial et ensuite on se donnera à fond derrière.
Comment avez-vous géré le stress de votre premier Final Four, où toute la saison se joue sur un seul match ?
Franchement, j'ai abordé ce match comme les autres. Bien sûr, c'est un événement spécial, mais au final, ça reste juste un match de basket. Du coup, ce stress qui aurait pu être négatif, je ne pense pas qu'il était tant présent de ça. C'est juste un match de basket.
Autre aspect que vous pointiez du doigt hier, votre capacité à impacter le match en peu de temps de jeu. Ce soir, vous scorez 16 points en 12 minutes. Qu'avez-vous pensé de votre match ?
J'ai réussi à conserver cette continuité d'arriver à avoir un impact. Je pense que le troisième quart temps était positif pour moi. C'est juste le fait d'être prêt, comme je disais, de comprendre ce rôle, ce que je peux apporter dans l'équipe et de le faire à 100 %."