ESPN fait remarquer que les mouvements dans le top 50 sont liés aux blessures et également à l'évolution du rôle des joueuses ou des changements au sein de leur effectif.
A'ja Wilson (Las Vegas Aces), Caitlin Clark (Indiana Fever) et Breanna Stewart (New York Liberty) sont sur le podium.
Et voici les Françaises qui sont citées :
Gabby Williams (Golden State Valkyries) apparait à la 21e place.
"Son jeu offensif amélioré a permis à Williams de franchir un cap cette année : sa moyenne de points est la plus élevée de sa carrière et de son équipe", note ESPN.
L'autre All-Star Dominique Malonga (Seattle Storm) est 30e.
"Malgré une absence de huit matchs entre le 20 mai et le 3 juin en raison du protocole commotion cérébrale, Malonga est devenue la meilleure marqueuse, rebondeuse et contreuse du Storm, et est une candidate sérieuse au titre de joueuse ayant le plus progressée".
Carla Leite (Portland Fire) est juste derrière, 31e.
"Elle est la meilleure joueuse du Fire cette saison, menant Portland au score et aux passes décisives. La Française de 22 ans est une autre candidate au titre de joueuse ayant le plus progressée."
Tout près, on trouve Janelle Salaün (Golden State Valkyries), 35e.
"Elle affiche le meilleur pourcentage de réussite à trois points de l'équipe (39 %) parmi les joueuses qui tentent plus d'un tir primé par match, et elle est la deuxième meilleure marqueuse de l'équipe."
La rookie Pauline Astier (New York Liberty) est 42e.
"Elle brille particulièrement par sa capacité à pénétrer dans la raquette – environ 63 % de ses points y sont inscrits – et affiche une excellente adresse à trois points (60,5 %)."
Marine Johannes (New York Liberty) n'est pas oubliée, elle est 44e.
"Il s'agit de l'une des meilleures saisons de sa carrière (...) peu de joueuses sont aussi spectaculaires à regarder."
Et enfin Leïla Lacan (Connecticut Sun) est 45e.
"Lacan n'est pas la joueuse la plus spectaculaire, mais grâce à son sens du jeu et à son jeu complet, il est difficile de surestimer son impact sur le terrain."