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Chalon-Dijon : prêt pour le derby bourguignon ?

Demain, à 18h30 sur SFR Sport 2, c’est le derby bourguignon, Chalon-Dijon. Un match a priori disproportionné puisque l’Elan (12 victoires et 4 défaites) carbure à plein régime alors que la JDA (5-11) s’est enfoncée en bas de tableau.

A la veille de ce derby, Le Journal de Saône-et-Loire a consulté les deux capitaines, John Roberson et Marc Judith.

« Cette saison, c’est vraiment notre défense », répond l’Américain quand lui est demandé le point fort de son équipe. C’est en points encaissés la cinquième de Pro A. « Les extérieurs mettent la pression. Et nos contreurs ferment l’accès au panier. C’est la grosse différence avec la saison dernière. On sait que l’on n’a plus la meilleure attaque de Pro A, mais on bouge bien et partage bien le ballon. On est capable aussi de scorer parfois. »

Sur le sujet, John Roberson est modeste puisque l’Elan possède tout de même la deuxième attaque (80,4 pts) du championnat derrière Monaco (82,4). Le meneur américain apporte d’ailleurs à son équipe la plus forte contribution à égalité avec Cameron Clark : 16,3 pts. Et effectivement les Chalonnais sont dominateurs aux contres puisqu’ils en totalisent 4 par match. Il est vrai qu’avoir dans ses rangs Moustapha Fall (2,75 par match, soit plus du double que son dauphin Bangaly Fofana, 1,31), ça aide.

2-0 pour John Roberson

A l’inverse, l’attaque de Dijon n’est pas très efficace (71,6 pts) et surtout la défense n’est plus aussi hermétique que lors d’un passé récent (73,1 pts).

« Il faut qu’on retrouve des valeurs défensives qu’on a perdues », reconnaît d’ailleurs Marc Judith. « On s’est laissé emporter par le fait qu’on ne scorait pas beaucoup à une période, et ça ne nous a pas du tout aidés. On pensait qu’on allait gagner des matches offensivement, alors que la base ici à Dijon, ça a toujours été la défense. »

Les deux capitaines sont d’accord pour dire qu’un derby a une saveur spéciale et que la hiérarchie n’est pas un facteur déterminant. John Roberson a déjà été vacciné :

 « Je me souviens surtout du match aller à Dijon (82-98). C’était fou ! On avait été derrière presque tout le match. Et puis on avait tout cassé dans le 4e quart-temps (remporté 32 à 8 par Chalon). Et en plus, moi, j’étais sur le banc pour regarder ce money-time dans une atmosphère incroyable, sachant que le match se déroulait plus tôt (à 18h). Quant au match retour à Chalon, c’était plus fermé. On avait gagné aussi sur la fin (85-81). »

 

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