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Nicolas Batum et son contre historique aux JO : « Quand j’ai vu partir Prepelic, je savais très bien que j’allais l’avoir »

C’est l’action de l’année 2021, et peut-être bien l’action de toute l’histoire du basket français car réalisée en demi-finale des Jeux Olympiques de Tokyo , et elle a permis à l’équipe de France de se qualifier pour la finale au détriment de la Slovénie. Dans L’Equipe du jour, Nicolas Batum revient

C’est l’action de l’année 2021, et peut-être bien l’action de toute l’histoire du basket français car réalisée en demi-finale des Jeux Olympiques de Tokyo , et elle a permis à l’équipe de France de se qualifier pour la finale au détriment de la Slovénie. Dans L’Equipe du jour, Nicolas Batum revient sur son contre de légende face à Klemen Prepelic.

« À partir du moment où il drive, c’est plus facile pour moi de ne pas chercher à le reprendre directement. Ce n’est plus le joueur que je vise, je suis derrière, c’est fini. Je ne peux plus le rattraper. La seule chose que je peux faire, c’est le reprendre là-haut. J’ai ce visuel-là très vite alors que lui ne me vois jamais. C’st sur, je suis dans son angle mort. Il a juste à faire un double-pas d’école, c’est pour ça qu’il y va tranquillement, enfin entre guillemets. »

Nicolas Batum explique qu’il était certain de son coup :

« Des mecs qui pouvaient faire ce que j’ai fait, il n’y a en pas beaucoup. C’est une sorte de contre que je faisais quand j’étais plus jeune. Je laissais les mecs driver pour les choper au cercle. Là, c’est un flash-back, Nico Batum époque Blazers (2008-15). Ca se joue à rien, à deux centimètres, d’ailleurs Evan Fournier l’a dit : « J’ai cru que c’était mort. » Vincent Colle pareil. Mais je n’avais aucun doute sur ce qui allait se passer. On va peut-être me dire que je suis arrogant, mais quand j’ai vu partir Prepelic, je savais très bien que j’allais l’avoir. »

Photo : FIBA

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